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Elle est pas belle, la vie ? - Page 4

  • A Berlin et les subventions

    La semaine dernière, on m'a envoyé à Berlin pour y suivre un meeting avec plusieurs collègues, où, à un moment donné, le débat a embrayé sur l'état de notre économie. Et ce qui m'a troublé lors de cette discussion, ça a été de voir que nombre de gens approuvaient en fait l'ingérence de l'Etat sur les questions économiques. Et cela m'a évidemment beaucoup énervé. Parce qu'à mes yeux, ce genre de politique est un poison pour notre économie. Sous les apparents bienfaits immédiats qu'elle procure, elle s'avère particulièrement nocive à moyen et long terme, et conduit à passer à côté des industries prometteuses. Alors, il est évidemment tentant pour nos énarques de stimuler personnellement la croissance, voire même d'y devenir vital. Surtout quand cette économie est en difficulté, comme c'est le cas aujourd'hui. Ceux qui approuvent ces interventions dictées par les pouvoirs publics pensent qu'il est normal que les élus interviennent à la place des citoyens et dépensent des sommes énormes afin de redresser l’économie. Les personnes qui approuvent ce système négligent pourtant cette question : en quoi les autorités seraient-elles plus clairvoyantes que le libre marché pour décider à quoi les finances doivent être allouées ? Pour ne prendre que quelques exemples parmi tant d'autres : doit-on affecter un budget aux panneaux solaires ou à la géométrie ? À l'armement ou à la lutte contre le chômage ? À davantage de subventions pour l’agriculture biologique ou à de meilleures routes ? Et la question à un million de dollars : pourquoi la classe politique serait-elle la mieux renseignée pour prendre les meilleures décisions ? Le postulat même qui consiste à prendre une décision depuis une tour d'ivoire pose problème, à mon sens. Le cas dramatique des anciens régimes communistes l’a clairement avéré. Pour moi, seul le libre marché est habilité à choisir les secteurs porteurs, et les politiques ne devraient pas être autorisés à y intervenir. Autrement, j'ai été ébloui par ce meeting à Berlin. Le planning qu'on nous avait préparé était, une fois n'est pas coutume, extraordinaire. Je vous mets un lien vers l'agence qui l'a mis en place, si vous voulez organiser un séminaire à Berlin.

  • Le tombeau de Jesus

    Les scientifiques qui étudient à Jérusalem le lieu d'inhumation et de résurrection de Jésus Christ viennent de confirmer l'authenticité de l'emplacement du tombeau vide. « Le contenu du tombeau apporte toutes les preuves que ce lieu de pèlerinage est bel et bien le tombeau découvert au IVe siècle », a déclaré l'archéologue Fredrik Hiebert. Cette question fait l'objet d'un litige séculaire entre les archéologues et les théologiens. En effet, l'église du Saint-Sépulcre a été détruite plusieurs fois par des incendies, des séismes et des guerres avant d'être reconstruite, remettant en question l'intégrité du lieu d'inhumation. Après la première ouverture du tombeau vide depuis presque 500 ans, les archéologues ont découvert derrière la dalle de marbre une table de calcaire où se trouvait très probablement le corps du Christ. Cependant, les chercheurs ont ensuite découvert une autre dalle de marbre inconnue jusqu'à présent sur laquelle une croix était gravée — probablement au XIIe siècle à l'époque des croisades. « La seconde dalle de marbre, recouverte d'une épaisse couche de poussière, nous a énormément surpris. Nous ignorions qu'elle pouvait se trouver à cet endroit. La dalle était grise et non beige-clair, avec une magnifique croix au milieu. Cette dalle peut être considérée comme la preuve d'authenticité du tombeau », a déclaré Fredrik Hiebert.

  • Résolution contre les médias russes

    L'Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe estime que la récente résolution du Parlement européen sur les médias russes n'entraînera pas de restrictions à leur encontre. Auparavant, la rédactrice en chef de l'agence Sputnik Margarita Simonian avait adressé une lettre à l'OSCE l'appelant à exprimer sa position à l'égard de la résolution européenne en question. « Il s'agit d'un document à caractère politique, ce qui ne prévoit aucune action juridique ni restriction visant les médias russes », lit-on dans une réponse à la lettre de Mme Simonian envoyée par le directeur du bureau du représentant de l'OSCE pour la liberté des médias Frane Maroevic. Il souligne que le document adopté par le Parlement européen est présenté comme « une résolution non législative », ce qui signifie qu'il n'a aucune incidence juridique. Le 23 novembre, le Parlement européen a adopté une résolution appelant l'UE à réagir par un discours offensif aux activités des médias russes en Europe. Le document a été adopté par 304 voix, contre 179 et 208 abstentions.Selon la résolution, la Russie mène une propagande hostile contre l'Union européenne via notamment les médias tels que Sputnik, la chaîne de télévision RT, la fondation « Le monde russe » et l'agence fédérale russe Rossotroudnitchestvo. Le document accuse également l'État russe d'apporter un soutien financier aux partis politiques et aux organisations d'opposition dans les États membres de l'UE. En réaction, la rédactrice en chef de Sputnik et RT, Margarita Simonian a lancé un appel à l'Onu, l'Unesco, l'OSCE, Reporters sans frontière (RSF) et d'autres organisations défendant la liberté de la presse dans l'objectif notamment d'empêcher la suspension des médias russes dans l'Union européenne.