Blogs DHNET.BE
DHNET.BE | Créer un Blog | Avertir le modérateur

Elle est pas belle, la vie ?

  • Colloque Video d'Helsinki

    Je ne sais combien de temps j'ai pu passer dans mes jeunes années à jouer aux jeux vidéo. J'ai eu la chance d'avoir une Super Nes, et je me souviens avoir passé des après-midi entières sur Zelda. Et bien d'autres jeux, en fait ! Toute mon adolescence, j'ai continué, et pris chaque nouvelle console à sa sortie. Puis j'ai dû grandir : je suis entré dans le monde du travail, j'ai eu des mioches, et je me suis désintéressé du jeu vidéo. Néanmoins, vendredi dernier, il m'a été donné de réveiller mes vieux démons. Je suis en effet allé à Helsinki pour assister à un incentive, pendant lequel mes collègues et moi avons eu droit à une activité plutôt curieuse : une épreuve de jeux vidéo. Une sorte de championnat, où nous nous sommes affrontés tantôt en équipes, tantôt en solo. Et vous savez quoi ? Des nombreuses animations proposées à l'occasion de ce déplacement, c'est assurément la soirée qui nous a tous le plus séduits ! Dès le début, j'ai surtout été ahuri en découvrant la mutation visuelle de ces dernières années. Je me suis pris une véritable claque en la matière ! On a en effet maintenant l'impression d'être dans un véritable film, tellement l'ensemble est réaliste. C'est franchement confondant. Durant les cinématiques, on pourrait même croire que les scènes ont été filmées pour de vrai. Mais surtout, dès le début du tournoi, j'ai été sidéré par la vitesse des jeux modernes. Il ne se passe pas un instant sans qu'il se passe quelque chose, au point qu'on perd dès qu'on cligne des yeux. En plus, avec le multijoueur, les jeux se jouent contre d'autres humains : on n'est plus seulement opposés à des IA à la ramasse, mais à d'authentiques esprits retors. Autant vous dire que les ennemis de Zelda semblent en comparaison bien faciles ! Pour résumer, le challenge est bien plus grand que dans les jeux passés. Mais ça ne gâche rien, bien au contraire : j'ai même eu du mal à lâcher la manette. Pour vous dire à quel point : depuis cette soirée, je pense franchement à m'offrir une PS4 ! Pendant que j'y pense, je vous mets en lien l'agence qui a combiné cet incentive, si vous appréciez les animations hors des sentiers battus. En savoir plus en suivant le lien sur le site du spécialiste réputé de l'organisation d' incentive à Helsinki.

  • La liberté en Iran

    L'année dernière, le gouvernement iranien a renforcé les restrictions pesant sur la liberté d’expression, d’association et de réunion pacifique. Des détracteurs non violents du gouvernement ont été arrêtés de manière arbitraire et emprisonnés sur la base d’accusations vagues liées à la sécurité nationale. Parmi les personnes prises pour cible figuraient des défenseurs des droits humains, des journalistes, des avocats, des blogueurs, des étudiants, des syndicalistes, des cinéastes, des musiciens, des poètes, des défenseurs des droits des femmes ou des minorités ethniques et religieuses, ainsi que des militants écologistes et des partisans de l’abolition de la peine de mort. À la fin de l’année, de nombreux prisonniers d’opinion ont entrepris des grèves de la faim pour protester contre le caractère injuste de leur incarcération, dénonçant les abus du système judiciaire iranien. Les autorités ont intensifié leur répression à l’encontre des défenseurs des droits humains, dont certains ont été condamnés à de longues peines d’emprisonnement en raison de leurs activités pacifiques. Les tribunaux ont cité de plus en plus souvent, comme preuve d’un militantisme « criminel » considéré comme une menace pour la sécurité nationale, la critique de la situation des droits humains en Iran sur les réseaux sociaux et la communication avec des mécanismes internationaux des droits humains, et particulièrement le rapporteur spécial sur l’Iran [ONU] et des organisations de défense des droits humains basées à l’étranger, dont Amnesty International. Les autorités ont également réprimé l’expression musicale, perturbant et annulant par la force des concerts, dont certains avaient été autorisés par le ministère de la Culture et de l’Orientation islamique. Elles ont par ailleurs pris des mesures répressives à l’encontre d’activités comme les soirées mixtes, jugées « socialement perverses » ou « non islamiques ». Des centaines de participants à de telles soirées ont été arrêtés, et beaucoup ont été condamnés à des peines de flagellation.

  • La trafic des hommes

    Le ministre italien de l'Intérieur Marco Minniti a proposé jeudi à la Libye un pacte contre les trafiquants d'êtres humains lors d'une visite à Tripoli, au cours de laquelle il a rencontré les maires des villes concernées par ce fléau dans le sud du pays. "Nous ferons un pacte pour libérer nos terres des trafiquants", a déclaré le responsable italien aux treize maires du sud libyen. Pour M. Minniti, la lutte contre les trafiquants doit se faire en deux temps: la sécurité pour endiguer les trafics et le développement socio-économique et la création d'emploi. "Nous avons le devoir moral de supprimer ce trafic qui a produit des morts (...) et une pression extraordinaire et inacceptable pour mon pays", a indiqué le ministre. Fayez al-Sarraj, chef du gouvernement d'union nationale (GNA), a de son côté assuré à M. Minniti que "la Libye fera son possible (...) pour soulager la pression sur les côtes italiennes", selon un tweet de l'ambassade d'Italie à Tripoli. C'est le deuxième déplacement que M. Minniti effectue à Tripoli. Il s'y était rendu à la mi-mai pour remettre aux gardes-côtes libyens quatre vedettes réparées en Italie, dans le cadre de la coopération entre les deux pays dans la lutte contre l'immigration clandestine en Méditerranée. La Libye peine à contrôler sa frontière du sud avec le Soudan, le Tchad et le Niger. Ce sont donc les villes du sud libyen qui sont devenues, malgré elles, les premières étapes des périples des clandestins jusqu'en Europe. La situation a empiré après la chute du dictateur Mouammar Kadhafi en 2011, les passeurs profitant du chaos qui règne en Libye pour envoyer chaque année des dizaines de milliers de migrants à destination de l'Italie, située à 300 kilomètres des côtes libyennes. Rome, qui doit gérer cet exode massif de migrants, a dénoncé mercredi lors d'un sommet tripartite à Trieste (nord-est de l'Italie) le manque d'entraide européenne, en dépit des déclarations de solidarité de Paris et Berlin. Depuis plusieurs semaines, l'Italie exhorte ses partenaires européens à apporter une "contribution concrète" pour endiguer les départs mais surtout à ouvrir leurs ports aux bateaux chargés de migrants, ce qu'ils refusent toujours de faire.